Ces filarioses sont majoritairement transmises par des insectes minuscules les culicoïdes. Ces filarioses sont considérées comme mineures car peu pathogènes mais ont des prévalences parfois très importantes dépassant celles des filarioses majeures et ne doivent pas être confondues.Leur sensibilité aux thérapeutiques classiques : diéthylcarbamazine,ivermectine,albendazole, est souvent moins importante que pour les filarioses majeures.

Plusieurs cas de filarioses animales (surtout des dirofilarioses) ont été rapportés chez l’homme ou la filaire atteint rarement un développement parasitaire complet mais reste plus souvent en impasse. Dirofilaria tenuis, D.repens, D.immitis, parasites des ratons laveurs et des chiens peuvent entraîner chez l’homme des nodules sous cutanés ou des passages oculaires, pulmonaires ou cardiaques spectaculaires mais heureusement rares.

 

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